«Chez COOEVA, nous pensons que la précarité que connaissent de nombreux jeunes subsahariens actifs sur le marché du travail n’est pas une fatalité. Nous pensons que chaque personne engagée dans son activité professionnelle doit pouvoir vivre en autonomie et dans des conditions décentes, et qu’il est possible de l’épauler dans la concrétisation de ses objectifs.»